L’avis d’un lecteur

Publié le 15 juillet 2011 dans Ils en parlent

N’étant pas philosophe, j’ai néanmoins trouvé ce livre lisible. Sa thèse est que l’art contemporain est devenu un système contradictoire et dynamique qui forme un Concept au sens de Hegel, avec une sémiologie (agencement de signes):

- du classicisme, plus conservatrice, modulations du « Grand art » (que Samuel Zarka a appelé « l’art en soi » sur France-Culture). (Stella, Judd, Serra…)

- de la rébellion, ou comportementale, sur le mode de la jouissance ou de la transgression, (que Samuel Zarka a appelé « l’art fondu dans la vie » sur France-Culture), à la suite de Duchamp, je pense aussi à Rauschenberg.

Tout ceci est en interaction proche avec le marché de l’art, de la mise en vente des œuvres. Cette analyse de la superstructure relève de l’analyse marxiste de l’auteur. Je n’ai pas bien compris ce que serait un art contemporain qui renouerait avec l’infrastructure, les conditions de production.

Art contemporain : le concept
Par Thomas

Publié sur Amazon

De manière provisionnelle, répondons à l’interrogation de Thomas qu’en effet, concevoir ce que serait « un art contemporain qui renouerait avec l’infrastructure, les conditions de production » constitue le véritable effort de pensée. 

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